Il y a quelques temps, nous sommes allés voir Wall-E (trop bien!) en famille. Comme nous voulions admirer le dernier-né de Pixar en V.O., nous nous sommes déplacés jusqu'à un grand multiplexe genevois. C'est le géant Pathé, pour ne pas le nommer, qui détient cette douzaine de salles.
Premier mécontentement, nous devons faire 20 minutes de queue pour obtenir les billets. Là, je commence à bouillir. A cause de grosses boîtes comme ça, les cinémas indépendants mettent la clé sous le paillasson les uns après les autres. Alors, avec tout l'argent qu'ils se font, ils pourraient au moins avoir la décence d'ouvrir plus de caisses. Là il y en avait une sur cinq. Profit, profit...
Bref, c'est enfin mon tour et j'articule clairement: j'aimerais 4 billets pour Wall-E à 16.30, en v.o. La sympathique caissière me donne les billets, que bêtement je ne vérifie pas illico.
Nous montons les escalators et parvenons vers le sympathique "monsieur qui prend les billets". Là, mue par une précédente mauvaise expérience (au même endroit), je vérifie juste avant d'arriver à lui. Dans le mille, on a des billets pour 16.30, mais en v.f...
Moi: la caissière s'est trompée, j'ai demandé vo et elle m'a donné des billets vf, donc on a pas le bon numéro de salle, pouvez-vous nous dire dans laquelle nous devons aller?
Le sympathique monsieur: ah mais vous devez retourner à la caisse et changer les billets.
Moi: ah non, je viens de faire 20 minutes de queue et j'ai bien précisé vo, je n'y retourne pas.
Le symathique monsieur: je suis désolé, c'est la règle, allez direct à la caisse, pas besoin de refaire la queue
Le montagnard (qui monte les tours, c'est visible à l'oeil nu): c'est ridicule, vous avez juste à nous dire le numéro de la salle
Le sympathique monsieur: je ne peux pas, si vous êtes contrôlés, vous aurez une amende
Le montagnard: je prend le risque
Le sympathique monsieur: alors je vous contrôle maintenant et je vous donne direct l'amende
Le montagnard, furibond, au bord de l'implosion, retourne changer les billets. Puis revient.
Le sympathique monsieur , mielleux: merci, salle 8, bonne séance, et sur présentation des billets vous avez droit à un grand pop-corn
Le montagnard, rageusement: on s'en fout!
(voilà où Pathé investit pour plaire aux clients, dans les packages "billets familles avec pop-corn offert", et non pas dans la présence aux caisses - ni dans les caissières futées d'ailleurs)
Et, de fait, les pop-corn, on s'en fout et plus encore...
Je suis pour l'abolition du pop-corn au cinéma. Parfaitement. C'est simplement insupportable. Les bruits des doigts qui farfouillent dans la boîte, les scronch-scronch (pire encore quand les gens ne sont même pas foutus de fermer la bouche). Et les boîtes king-size-family-XL qui semblent ne pas avoir de fond...
Le cinéma, c'est un art, non? Alors un peu de respect. Si je vais voir un film dans une salle obscure, c'est pour le plaisir de me plonger totalement dans l'histoire, de profiter du son exceptionnel, d'en prendre plein les mirettes, d'être nourrie par la magie du film . Je ne suis pas d'accord qu'on me gâche ce plaisir (rare, en plus) parce que des gens ne sont pas capables de s'abstenir de manger, même au cinéma.
Pourtant, j'adore manger, ma balance peut en témoigner fidèlement, mais il y a un temps pour tout.
GROUMPF!
La prochaine fois, je vous parlerai des paquets mega-size de M&Ms et de Maltesers au cinéma.
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14 septembre 2008
23 novembre 2007
Le Premier Cri
Alors voilà, je l'ai enfin vu, ce "Premier cri"...
Ce film est ....... y'a-t-il un mot qui peut résumer les émotions ressenties en le voyant? Magnifique, absolument magnifique.
On y voit l'accouchement sous toutes ses formes. Le réalisateur nous balade de la forêt amazonienne, où la future mère se fait peindre le corps dès les prémices du travail, à la plus grande maternité du monde (au Viêtnam) où le mot "inhumain" prend tout son sens, en passant par le Canada et une communauté hippie où une femme, dans toute la beauté de la force de sa féminité, décide d'accoucher sans assistance. Ou encore, on y voit une césarienne en Sibérie, où on se prend en pleine face l'infinie solitude d'une jeune femme, à qui on voudrait pouvoir ne serait-ce que tenir la main et faire un sourire réconfortant...
Avec ce film, on réalise à quel point nous sommes toutes pareilles et égales. Française ou masaï, japonaise ou indienne, nous sommes simplement Femmes, le jour où notre bébé décide de venir au monde. Nous partageons les mêmes douleurs de l'enfantement et la joie unique de découvrir notre petit une fois né.
Mais il y a bien un aspect dans lequel l'écart se creuse, parfois bien cruellement, c'est dans les rites culturels et sociaux, qui dictent la manière dont va être entourée la mère, le lieu où va avoir lieu la naissance et comment se fait l'accueil du bébé. Et alors là, hélas, nous ne sommes plus égales. Du tout.
Soit la naissance est reconnue comme un phénomène physiologique et naturel, et la mère comme ayant les compétences et les ressources pour faire naître son enfant sans qu'on intervienne, soit elle est infantilisée, considérée comme inapte, et bafouée dans son intégrité et dans son intimité. Et ce n'est pas en Occident qu'on est le plus gâtée!
J'ai été outrée (mais finalement, peu étonnée) de voir la réaction du magazine Elle. Un coup de gueule, rien de moins!
En France, comme ici en Suisse romande, les sage-femmes sont tellement engluées dans les protocoles hospitaliers qu'elles en perdent de vue l'essentiel. Alors bien sûr, quand on est imprégné d'images d'accouchement sur le dos et avec péri, ça remue sacrément les croyances de voir une femme accoucher au milieu des dauphins (qui au passage font d'excellentes doulas) avec une sage-femme dont le regard est empli d'une vraie et profonde sagesse. Mais ça fait trop peur à la journaliste de Elle, il faut vite se rassurer en traitant cette sage-femme "d'écolo"...
Ensuite, cette même journaliste, s'offusque du "déni" de la réalité des chiffres de la mortalité néonatale dans les pays en développement. Oui, dans le monde, des femmes et des bébés meurent lors de la naissance. Mais remettre en cause l'accouchement physiologique n'a pas de sens. C'est un dangereux amalgamme. Ce n'est pas parce que beaucoup de femmes meurent dans tel pays pauvre qu'il faut considérer l'AAD dans nos pays comme inconscient!
Oui, on voit un bébé mort-né au milieu du désert. Comme si cela n'arrivait jamais dans des hôpitaux pourtant à la pointe de la technologie...
Ah les chiffres! Pourquoi les Pays-Bas, avec leur 30% d'accouchements à domicile, ont les meilleurs résultats en mortalité infantile et maternelle? J'ai pu remarquer, lors de conversations avec des gens qui ne jurent que par les hôpitaux et leur prétendue sécurité, que cette information n'est pas intégrable. Ça remettrait tout en cause, et c'est trop difficile ou douloureux. Gardons prudemment la tête dans le sable... Ou alors, il y a des tentatives d'explications: les néerlandaises et nous ne serions pas pareilles, en fait. Oui, ce doit être ça, sûrement.
A la fin de l'article, la journaliste juge cette canadienne qui décide d'accoucher sans assistance. C'est grave, dit-elle. Même si je ne le ferais pas, je respecte la philosophie de cette femme. Elle explique tranquillement qu'elle est consciente du risque, mais que la mort fait partie du processus de la vie et qu'elle l'accepte. Tant de sérénité, moi j'admire.
La journaliste conclut son article par une question: "Quel message le réalisateur veut-il nous faire passer?"
Ma réponse: que la naissance est un acte universel, que toutes les femmes du monde partagent. Que la nature est belle est bien faite, même si parfois la mort s'en mêle. Et surtout, que les femmes ont en elles cette force incroyable, cette puissance infinie qui leur permet de mettre au monde ce bébé qu'elles ont fabriqué et porté 9 mois durant. Pour moi le message est qu'il faut reprendre conscience de ça, et retrouver une confiance depuis longtemps perdue, et là je parle pour l'occident. Confiance, oui, et aussi, respect.
Voilà mon coup de gueule contre le coup de gueule.
Alors M. Gilles de Maistre, je vous dis merci, et bravo. Mille bravos pour ce sublime documentaire, à 10'000 lieues de la médiocre "Odyssée de la vie" de votre confrère.
MERCI!
Ce film est ....... y'a-t-il un mot qui peut résumer les émotions ressenties en le voyant? Magnifique, absolument magnifique.
On y voit l'accouchement sous toutes ses formes. Le réalisateur nous balade de la forêt amazonienne, où la future mère se fait peindre le corps dès les prémices du travail, à la plus grande maternité du monde (au Viêtnam) où le mot "inhumain" prend tout son sens, en passant par le Canada et une communauté hippie où une femme, dans toute la beauté de la force de sa féminité, décide d'accoucher sans assistance. Ou encore, on y voit une césarienne en Sibérie, où on se prend en pleine face l'infinie solitude d'une jeune femme, à qui on voudrait pouvoir ne serait-ce que tenir la main et faire un sourire réconfortant...
Avec ce film, on réalise à quel point nous sommes toutes pareilles et égales. Française ou masaï, japonaise ou indienne, nous sommes simplement Femmes, le jour où notre bébé décide de venir au monde. Nous partageons les mêmes douleurs de l'enfantement et la joie unique de découvrir notre petit une fois né.
Mais il y a bien un aspect dans lequel l'écart se creuse, parfois bien cruellement, c'est dans les rites culturels et sociaux, qui dictent la manière dont va être entourée la mère, le lieu où va avoir lieu la naissance et comment se fait l'accueil du bébé. Et alors là, hélas, nous ne sommes plus égales. Du tout.
Soit la naissance est reconnue comme un phénomène physiologique et naturel, et la mère comme ayant les compétences et les ressources pour faire naître son enfant sans qu'on intervienne, soit elle est infantilisée, considérée comme inapte, et bafouée dans son intégrité et dans son intimité. Et ce n'est pas en Occident qu'on est le plus gâtée!
J'ai été outrée (mais finalement, peu étonnée) de voir la réaction du magazine Elle. Un coup de gueule, rien de moins!
En France, comme ici en Suisse romande, les sage-femmes sont tellement engluées dans les protocoles hospitaliers qu'elles en perdent de vue l'essentiel. Alors bien sûr, quand on est imprégné d'images d'accouchement sur le dos et avec péri, ça remue sacrément les croyances de voir une femme accoucher au milieu des dauphins (qui au passage font d'excellentes doulas) avec une sage-femme dont le regard est empli d'une vraie et profonde sagesse. Mais ça fait trop peur à la journaliste de Elle, il faut vite se rassurer en traitant cette sage-femme "d'écolo"...
Ensuite, cette même journaliste, s'offusque du "déni" de la réalité des chiffres de la mortalité néonatale dans les pays en développement. Oui, dans le monde, des femmes et des bébés meurent lors de la naissance. Mais remettre en cause l'accouchement physiologique n'a pas de sens. C'est un dangereux amalgamme. Ce n'est pas parce que beaucoup de femmes meurent dans tel pays pauvre qu'il faut considérer l'AAD dans nos pays comme inconscient!
Oui, on voit un bébé mort-né au milieu du désert. Comme si cela n'arrivait jamais dans des hôpitaux pourtant à la pointe de la technologie...
Ah les chiffres! Pourquoi les Pays-Bas, avec leur 30% d'accouchements à domicile, ont les meilleurs résultats en mortalité infantile et maternelle? J'ai pu remarquer, lors de conversations avec des gens qui ne jurent que par les hôpitaux et leur prétendue sécurité, que cette information n'est pas intégrable. Ça remettrait tout en cause, et c'est trop difficile ou douloureux. Gardons prudemment la tête dans le sable... Ou alors, il y a des tentatives d'explications: les néerlandaises et nous ne serions pas pareilles, en fait. Oui, ce doit être ça, sûrement.
A la fin de l'article, la journaliste juge cette canadienne qui décide d'accoucher sans assistance. C'est grave, dit-elle. Même si je ne le ferais pas, je respecte la philosophie de cette femme. Elle explique tranquillement qu'elle est consciente du risque, mais que la mort fait partie du processus de la vie et qu'elle l'accepte. Tant de sérénité, moi j'admire.
La journaliste conclut son article par une question: "Quel message le réalisateur veut-il nous faire passer?"
Ma réponse: que la naissance est un acte universel, que toutes les femmes du monde partagent. Que la nature est belle est bien faite, même si parfois la mort s'en mêle. Et surtout, que les femmes ont en elles cette force incroyable, cette puissance infinie qui leur permet de mettre au monde ce bébé qu'elles ont fabriqué et porté 9 mois durant. Pour moi le message est qu'il faut reprendre conscience de ça, et retrouver une confiance depuis longtemps perdue, et là je parle pour l'occident. Confiance, oui, et aussi, respect.
Voilà mon coup de gueule contre le coup de gueule.
Alors M. Gilles de Maistre, je vous dis merci, et bravo. Mille bravos pour ce sublime documentaire, à 10'000 lieues de la médiocre "Odyssée de la vie" de votre confrère.
MERCI!
11 novembre 2007
Un jour sur terre...
Hier, en une journée pluvieuse et maussade, nous avons offert à Petit Bonhomme la première séance de cinéma de sa vie. Nous avons choisi pour l'occasion d'aller voir "Un jour sur terre", magnifique documentaire sur notre belle et fragile planète
J'ai bêtement pensé que Petit bonhomme serait fasciné par ces images géantes. Ben en fait non. Ce fût une grossière pré-supposition de ma part. Pour cette première, j'aurais mieux fait de choisir un gentil dessin animé, genre Winnie et l'éfélant (comme pour Poups en son temps).
D'abord, il n'a pas arrêté de remuer en tout sens. Nous nous étions munis à l'entrée de réhausseurs spécialement mis à disposition des jeunes spectacteurs. Alors le hic, c'est que ces machins sont trop grands et glissent sans cesse sur la gauche ou sur la droite du siège. D'où maintes descentes et remontées dudit siège.
Ensuite, il a beaucoup toussé (ainsi que sa soeur). Personnellement, je suis une spectatrice difficile: je déteste les gens qui mangent du pop-corn pendant le film ou qui tripotent des papiers d'emballage. Alors ceux qui toussent tout le temps, pensez-vous... J'étais mal, donc. Car le savoir-vivre me poussait à quitter la salle séance tenante. Puis la toux se calmait, et je reprenais espoir. Finalement, de quintes de toux en accalmies, nous sommes restés (le rouge aux joues en ce qui me concerne).
Et puis, il n'a pas saisi le message que j'ai tenté de lui faire passer avant que ça commence: au cinéma, on ne parle pas.
Conclusion: les gens derrière nous ont fui à l'entracte, en disant juste assez fort combien c'était "désagréable". Je ne peux pas les blâmer... J'aurais aussi été fâchée, surtout au prix que coûte la place de cinéma en Suisse. Mais bon, c'était la première fois de mon Petit Bonhomme, et ça, ça n'arrive qu'une fois.
(pour l'anecdote, une dame m'a abordée alors que j'allais acheter de l'eau à l'entracte en me demandant si c'était mes enfants qui étaient malades "euh oui, m'enfin ils traînent un rhume quoi" "ah, oui. J'ai remarqué que votre fils tousse à chaque fois que l'image est bleue" "euuuuuuuuh, ah ben si vous le dites...")
Bon, à part ça ce film est très beau et je le conseille vivement. De préférence, il faut le voir sur grand écran.
Il y a là de quoi réveiller quelques consciences. Quand on voit ces animaux qui mènent des luttes incroyables ne serait-ce que pour boire, l'aberration de notre monde consumériste devient très flagrante.
Et puis surtout, beaucoup de ces animaux souffrent et meurent à cause de nous et de nos nombreuses activités polluantes. Il y a de la magie et de la beauté partout autour de nous, et nous, on la saccage sans merci.
Si ça continue comme ça, en 2030 l'ours polaire aura complètement disparu. Je reste très marquée par la dernière image du film, où l'on voit un ours polaire se résigner à mourir de faim, épuisé de mener une lutte pour laquelle il n'est pas armé.
Alors moi je dis, continuons nos conneries, jusqu'à ce qu'enfin notre planète miracle soit débarrassée de l'humanité, le plus grand fléau de tous les temps.
J'ai bêtement pensé que Petit bonhomme serait fasciné par ces images géantes. Ben en fait non. Ce fût une grossière pré-supposition de ma part. Pour cette première, j'aurais mieux fait de choisir un gentil dessin animé, genre Winnie et l'éfélant (comme pour Poups en son temps).
D'abord, il n'a pas arrêté de remuer en tout sens. Nous nous étions munis à l'entrée de réhausseurs spécialement mis à disposition des jeunes spectacteurs. Alors le hic, c'est que ces machins sont trop grands et glissent sans cesse sur la gauche ou sur la droite du siège. D'où maintes descentes et remontées dudit siège.
Ensuite, il a beaucoup toussé (ainsi que sa soeur). Personnellement, je suis une spectatrice difficile: je déteste les gens qui mangent du pop-corn pendant le film ou qui tripotent des papiers d'emballage. Alors ceux qui toussent tout le temps, pensez-vous... J'étais mal, donc. Car le savoir-vivre me poussait à quitter la salle séance tenante. Puis la toux se calmait, et je reprenais espoir. Finalement, de quintes de toux en accalmies, nous sommes restés (le rouge aux joues en ce qui me concerne).
Et puis, il n'a pas saisi le message que j'ai tenté de lui faire passer avant que ça commence: au cinéma, on ne parle pas.
Conclusion: les gens derrière nous ont fui à l'entracte, en disant juste assez fort combien c'était "désagréable". Je ne peux pas les blâmer... J'aurais aussi été fâchée, surtout au prix que coûte la place de cinéma en Suisse. Mais bon, c'était la première fois de mon Petit Bonhomme, et ça, ça n'arrive qu'une fois.
(pour l'anecdote, une dame m'a abordée alors que j'allais acheter de l'eau à l'entracte en me demandant si c'était mes enfants qui étaient malades "euh oui, m'enfin ils traînent un rhume quoi" "ah, oui. J'ai remarqué que votre fils tousse à chaque fois que l'image est bleue" "euuuuuuuuh, ah ben si vous le dites...")
Bon, à part ça ce film est très beau et je le conseille vivement. De préférence, il faut le voir sur grand écran.
Il y a là de quoi réveiller quelques consciences. Quand on voit ces animaux qui mènent des luttes incroyables ne serait-ce que pour boire, l'aberration de notre monde consumériste devient très flagrante.
Et puis surtout, beaucoup de ces animaux souffrent et meurent à cause de nous et de nos nombreuses activités polluantes. Il y a de la magie et de la beauté partout autour de nous, et nous, on la saccage sans merci.
Si ça continue comme ça, en 2030 l'ours polaire aura complètement disparu. Je reste très marquée par la dernière image du film, où l'on voit un ours polaire se résigner à mourir de faim, épuisé de mener une lutte pour laquelle il n'est pas armé.
Alors moi je dis, continuons nos conneries, jusqu'à ce qu'enfin notre planète miracle soit débarrassée de l'humanité, le plus grand fléau de tous les temps.
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