24 mars 2010

Voilà voici

Dans la vie, j'ai plusieurs plaisirs coupables. L'un deux, c'est de lire Voici.



Pourquoi coupable? Bah j'assume pas vraiment, en fait. Quand je sors du magasin avec mon précieux butin sous le bras, il est soigneusement enroulé vers l'intérieur. Limite si je ne remonte pas bien haut le col de mon imper ;-)

Mais bref. Il est temps que je l'accepte, d'ailleurs la preuve, je bloggue (blog? blogue?). Et puis, surtout, cette semaine je suis publiée dans le courrier des lecteurs! (Je devrais songer à faire écrivaine de courrier des lecteurs professionnelle - en attendant mon livre - puisque à chaque fois que j'écris à un journal, on me publie!).

Rebref. Dans mon cher Voici, j'apprécie par-dessus tout la chronique "En roue libre" de Frédéric Beigbeder, écrivain français pipolesque par excellence. J'aime son ton mordant et acéré, qui sait si bien faire mouche.

Il y a deux semaines, son coup de gueule portait sur l'affaire Tiger Woods, ou plutôt sur l'acharnement médiatique puant l'hypocrisie qui l'entoure. Cette chronique sonnait tellement juste à mes yeux que, emballée, je me suis jetée sur mon clavier pour y tapoter de mes petits doigts enthousiastes.

Bien sûr, mon message a été largement coupé. Je vous en offre donc l'intégralité :-)

Je suis totalement fan de la chronique de Frédéric Beigbeder, quelle excellente idée vous avez eue de le faire revenir dans votre magazine!

J'avais déjà adoré sa précédente chronique à propos de Tiger Woods, et j'adhère une fois encore à celle de cette semaine. Il a tellement raison...

Je ne doute pas que la rédaction doit être assaillie de féministes (fascistes ;-) ) en colère. Pour ma part je trouve admirable qu'il ose ce genre de propos, tellement loin du politiquement correct. Le féminisme a créé beaucoup de dégât dans les relations hommes-femmes. Les femmes d'aujourd'hui demandent aux hommes d'être doux, gentils, gnagna, et puis après quelques années de mariage + enfants, elles se mettent à leur reprocher de ne plus avoir de couilles. Mais s'ils ont le malheur de montrer que oui, ils en ont encore, en allant voir ailleurs, c'est le drame. Ambivalence quand tu nous tiens...

Je me demande ce que Mme Badinter penserait de cette chronique... ;-)

Merci à toute l'équipe pour votre réjouissant travail, et encore une fois, bravo à M. Beigbeder et son ton incisif (surtout que ça ne change pas!)


Voilà voilà.

Et sinon, le dernier album de Sade est magnifique.

4 commentaires:

sibille a dit…

Il a une sale gueule Johnny dans Voici, ils ne l ont pas arrangé. Moi je le lis sur place dans un supermarché, c est vite fait. 10 mns de plaisir........

Sandrine a dit…

En effet il n'est pas très à son avantage ;-)

MadameNi a dit…

Aaah! Tu lis vraiment cette chose? J'avoue que la couverture (celle-là en particulier, est-ce l'effet Johnny?) ne me rend pas ce journal très sympathique.

Mais si c'est pour la chronique de Beigbeder, c'est différent ;).
Il a dû adorer ton courrier!!!

Sandrine a dit…

J'espère qu'on le lui a fait lire! ;-)

Sympathique, je n'utiliserais pas ce mot pour décrire Voici, mais drôle, ça oui.