Bon, ça ne va pas améliorer la fréquence des messages que je laisse ici, mais j'ai ouvert un nouveau blog.
Allez donc y faire un tour!
A bientôt!
23 janvier 2009
17 janvier 2009
Dégage connard!
Il y a un truc qui m'énerve gravement quand je roule, ce sont les conducteurs qui me collent aux fesses. J'hallucine du nombre de gens totalement inconscients sur les routes. Personne n'est à l'abri d'un freinage d'urgence, quel que soit le type de route. Alors si vous avez un idiot derrière vous qui ne respecte pas la distance de sécurité et que vous devez freiner, bingo! C'est pour votre pare-choc arrière... Et suivant le calibre de votre voiture et celui de celle qui vous a embouti, qui risque le plus d'en souffrir? Les enfants.
J'ai aussi remarqué une chose, c'est que quasi tous les français roulent comme ça. Quand je suis tranquille au volant de ma petite clio et que soudain je vois débouler une voiture derrière moi qui se colle à un mètre de mon pare-choc, je sais que dans 90 % des cas, c'est un français. Mais pourquoi donc? J'ai pourtant passé mon permis en France, et on ne m'a pas appris ça...
Et sinon, toutes nationalités confondues, ce sont souvent des femmes. Une constatation que je peux faire souvent quand je suis la passagère d'une amie.
Cette absolue non-conscience des dangers potentiels me sidère complètement. Ce n'est pourtant pas compliqué de laisser la distance nécessaire avec la voiture de devant. Etre plus près ne fait pas arriver à destination plus vite. Ou bien?
J'aimerais avoir un message sur le pare-brise arrière que je puisse allumer quand quelqu'un me colle, qui dirait: "Dégage connard" . Mais ce n'est peut-être pas une bonne idée, des fois que je tombe sur un excité qui me fasse ensuite une queue de poisson pour m'agresser. On ne sait jamais...
Alors que faire? Quand ça m'arrive et que je suis de mauvaise humeur, je ralentis jusqu'à ce que la personne comprenne et reprenne ces distances. Mais beaucoup de gens ne comprennent pas, ça ne leur traverse même pas l'esprit!
Je caresse aussi l'idée de prendre un jour une vieille voiture destinée à la casse, et de planter les freins. Ah, ce serait jouissif. Car les règles sont très claires: c'est TOUJOURS la faute à celui qui était derrière.
Enfin voilà. Ça ne sert à rien mais il fallait que je le dise.
Groumpf.
J'ai aussi remarqué une chose, c'est que quasi tous les français roulent comme ça. Quand je suis tranquille au volant de ma petite clio et que soudain je vois débouler une voiture derrière moi qui se colle à un mètre de mon pare-choc, je sais que dans 90 % des cas, c'est un français. Mais pourquoi donc? J'ai pourtant passé mon permis en France, et on ne m'a pas appris ça...
Et sinon, toutes nationalités confondues, ce sont souvent des femmes. Une constatation que je peux faire souvent quand je suis la passagère d'une amie.
Cette absolue non-conscience des dangers potentiels me sidère complètement. Ce n'est pourtant pas compliqué de laisser la distance nécessaire avec la voiture de devant. Etre plus près ne fait pas arriver à destination plus vite. Ou bien?
J'aimerais avoir un message sur le pare-brise arrière que je puisse allumer quand quelqu'un me colle, qui dirait: "Dégage connard" . Mais ce n'est peut-être pas une bonne idée, des fois que je tombe sur un excité qui me fasse ensuite une queue de poisson pour m'agresser. On ne sait jamais...
Alors que faire? Quand ça m'arrive et que je suis de mauvaise humeur, je ralentis jusqu'à ce que la personne comprenne et reprenne ces distances. Mais beaucoup de gens ne comprennent pas, ça ne leur traverse même pas l'esprit!
Je caresse aussi l'idée de prendre un jour une vieille voiture destinée à la casse, et de planter les freins. Ah, ce serait jouissif. Car les règles sont très claires: c'est TOUJOURS la faute à celui qui était derrière.
Enfin voilà. Ça ne sert à rien mais il fallait que je le dise.
Groumpf.
07 janvier 2009
Un premier message en 2009
Et une bonne année à tout le monde! Puisse 2009 être une année harmonieuse à tous les niveaux!
Paske 2008, mes zamis..... Ouh là là. Ça a déménagé dis donc. Année de la lucidité, je l'ai nommée... Grâce à une thérapie découverte en janvier, un outil génial qui s'appelle kinésiologie. J'ai enfin mis le pied sur le chemin qui m'amène tranquillement vers un vrai bien-être, vers l'harmonie, vers ma vérité en somme. Bien que ce chemin soit plein de cailloux pointus et d'abîmes vertigineuses...
J'ai tâté par le passé de la psychanalyse et de la psycho-thérapie: maintenant je peux le dire, c'est du pipi de chameau. Peut-être que cela peut aider momentanément, peut-être que cela peut procurer un certain soulagement de simplement pouvoir parler. Mais ça ne résout rien.( ça me rappelle une phrase géniale lue dans un roman, qui dit à peu près: "il n'y a que la psychanalyse pour rejoindre le christianisme dans l'amour des souffrances qui durent....") Aucun changement profond ne peut se faire si on inclut pas le corps dans le processus de guérison. Ma kinésiologue a réussi à me faire dire, au bout de 3 séances, une chose que je n'aurais jamais envisagé, même pas une fraction de seconde, de dire à ma psy après un an et demi... C'est juste trop fort! Elle va "straight to the point" immédiatement, il n'y a pas d'échappatoire, ça brasse dans tous les sens et c'est vraiment efficace.
Alors voilà, en 2009 je vais poursuivre sur ce chemin de la découverte et je m'en réjouis d'avance! Surtout que ça me permet de rencontrer de bien belles personnes.
Par ailleurs je suis en train de lire un livre génial, "Mettre au monde - Enquête sur les mystères de la naissance" de Patrice Van Eersel, qui fait beaucoup écho à ce que je vis en ce moment. Notamment le passage où il est expliqué pourquoi et comment le bébé arrive chargé des bagages de ses parents, le bons mais aussi et surtout les mauvais, et de la nécessité de faire un grand "nettoyage" avant même de concevoir un enfant. Si ma mère avait fait ça, je ne serais pas en train de m'escrimer douloureusement à me débarrasser de certaines valises pourries qu'elle m'a refilée en toute inconscience! Des valises qu'elle avait d'ailleurs hérité de sa propre mère. Bien sûr, c'est beaucoup plus simple et confortable de se refiler le bébé (c'est le cas de le dire!) plutôt que dire: "stop! qu'est-ce que j'ai là? ça c'est à moi, je garde, ça ça ne m'appartient pas, je jette"
Quelle chance d'avoir conscience de ce qui est à nettoyer, quelle chance pour sa descendance! Mais c'est dur...
Voilà, je viendrai faire le point fin 2009 :-)
Paske 2008, mes zamis..... Ouh là là. Ça a déménagé dis donc. Année de la lucidité, je l'ai nommée... Grâce à une thérapie découverte en janvier, un outil génial qui s'appelle kinésiologie. J'ai enfin mis le pied sur le chemin qui m'amène tranquillement vers un vrai bien-être, vers l'harmonie, vers ma vérité en somme. Bien que ce chemin soit plein de cailloux pointus et d'abîmes vertigineuses...
J'ai tâté par le passé de la psychanalyse et de la psycho-thérapie: maintenant je peux le dire, c'est du pipi de chameau. Peut-être que cela peut aider momentanément, peut-être que cela peut procurer un certain soulagement de simplement pouvoir parler. Mais ça ne résout rien.( ça me rappelle une phrase géniale lue dans un roman, qui dit à peu près: "il n'y a que la psychanalyse pour rejoindre le christianisme dans l'amour des souffrances qui durent....") Aucun changement profond ne peut se faire si on inclut pas le corps dans le processus de guérison. Ma kinésiologue a réussi à me faire dire, au bout de 3 séances, une chose que je n'aurais jamais envisagé, même pas une fraction de seconde, de dire à ma psy après un an et demi... C'est juste trop fort! Elle va "straight to the point" immédiatement, il n'y a pas d'échappatoire, ça brasse dans tous les sens et c'est vraiment efficace.
Alors voilà, en 2009 je vais poursuivre sur ce chemin de la découverte et je m'en réjouis d'avance! Surtout que ça me permet de rencontrer de bien belles personnes.
Par ailleurs je suis en train de lire un livre génial, "Mettre au monde - Enquête sur les mystères de la naissance" de Patrice Van Eersel, qui fait beaucoup écho à ce que je vis en ce moment. Notamment le passage où il est expliqué pourquoi et comment le bébé arrive chargé des bagages de ses parents, le bons mais aussi et surtout les mauvais, et de la nécessité de faire un grand "nettoyage" avant même de concevoir un enfant. Si ma mère avait fait ça, je ne serais pas en train de m'escrimer douloureusement à me débarrasser de certaines valises pourries qu'elle m'a refilée en toute inconscience! Des valises qu'elle avait d'ailleurs hérité de sa propre mère. Bien sûr, c'est beaucoup plus simple et confortable de se refiler le bébé (c'est le cas de le dire!) plutôt que dire: "stop! qu'est-ce que j'ai là? ça c'est à moi, je garde, ça ça ne m'appartient pas, je jette"
Quelle chance d'avoir conscience de ce qui est à nettoyer, quelle chance pour sa descendance! Mais c'est dur...
Voilà, je viendrai faire le point fin 2009 :-)
27 décembre 2008
Un dernier message en 2008
Il y a quelques temps, j'ai décidé de laisser tomber ce blog. Au départ, je l'ai fait pour moi, pour avoir des traces de mes découvertes, coups de gueule, aventures futiles, diverses et variées. Quand on écrit sur le web, on se donne forcément plus de peine que si c'est dans un vieux cahier que personne ne voit jamais, car on sait qu'on peut être potentiellement lu...
C'est justement ce "potentiellement" qui a commencé à me titiller. A quoi bon, vraiment, au fond? J'avoue que j'aime bien être lue, et j'aime encore plus qu'on me le fasse savoir! Sinon je me vexe ^_^ Les stats me disent que oui, on me lit. Mais qui? Et que pensent tous ces lecteurs? Et mon fan number one qui ne m'a jamais laissé un seul message... (hum hum)
Bref, j'ai décidé de mettre fin à ce blog. Et écrire plus dans mon cahier (oui j'ai aussi un cahier qui reçoit mes pensées les plus intimes, quand même).
Et puis, j'ai relu tout ce que j'ai écrit ici. Et j'ai trouvé ça sympa, finalement. Alors, continuera, continuera pas? Je me laisse encore quelques temps pour décider.
Et vous, qu'en pensez-vous? ;-)
C'est justement ce "potentiellement" qui a commencé à me titiller. A quoi bon, vraiment, au fond? J'avoue que j'aime bien être lue, et j'aime encore plus qu'on me le fasse savoir! Sinon je me vexe ^_^ Les stats me disent que oui, on me lit. Mais qui? Et que pensent tous ces lecteurs? Et mon fan number one qui ne m'a jamais laissé un seul message... (hum hum)
Bref, j'ai décidé de mettre fin à ce blog. Et écrire plus dans mon cahier (oui j'ai aussi un cahier qui reçoit mes pensées les plus intimes, quand même).
Et puis, j'ai relu tout ce que j'ai écrit ici. Et j'ai trouvé ça sympa, finalement. Alors, continuera, continuera pas? Je me laisse encore quelques temps pour décider.
Et vous, qu'en pensez-vous? ;-)
07 novembre 2008
J'ai cédé aux sirènes de Facebook, il y a quelques semaines. Je ne sais pas encore trop que penser de ce concept. C'est vrai que c'est rigolo de retrouver des gens perdus de vue depuis longtemps. Même si j'ai perdu mes illusions quant au monde virtuel il y a un moment déjà, suite à une longue aventure forumesque.
Bref.
J'avais ma page Facebook ouverte l'autre jour et voilà que Poups passe par là. Elle déchiffre: "what-are-you-doing-know" et me demande ce que c'est. Lui explique que c'est un site internet où les gens peuvent se retrouver et venir dire ce qu'ils font.
Intense réflexion dans sa jolie tête rousse.
Et enfin, son verdict: "Mais pourquoi ils ne se mêlent pas de leurs affaires?"
Bonne question, ma chérie :-)
J'ai été voir Mamma mia le film, l'autre jour. Tellement sympa qu'en sortant, j'ai acheté direct la B.O. Poups adore! Elle me demande qui chante. Je lui explique que c'est la musique d'un film et que ce sont les acteurs qui chantent, mais qu'à la base, ce sont des chansons de ABBA.
Le lendemain, je remets la même musique. Poups lève le nez de son livre: "Et là, c'est toujours OBAMA?"
Je l'adore :-)
Bref.
J'avais ma page Facebook ouverte l'autre jour et voilà que Poups passe par là. Elle déchiffre: "what-are-you-doing-know" et me demande ce que c'est. Lui explique que c'est un site internet où les gens peuvent se retrouver et venir dire ce qu'ils font.
Intense réflexion dans sa jolie tête rousse.
Et enfin, son verdict: "Mais pourquoi ils ne se mêlent pas de leurs affaires?"
Bonne question, ma chérie :-)
J'ai été voir Mamma mia le film, l'autre jour. Tellement sympa qu'en sortant, j'ai acheté direct la B.O. Poups adore! Elle me demande qui chante. Je lui explique que c'est la musique d'un film et que ce sont les acteurs qui chantent, mais qu'à la base, ce sont des chansons de ABBA.
Le lendemain, je remets la même musique. Poups lève le nez de son livre: "Et là, c'est toujours OBAMA?"
Je l'adore :-)
03 octobre 2008
Un bébé parfait
Avez-vous déjà eu l’occasion de voir la pub Aubert, magasin pour bébé ? On peut y admirer un joli poupon, dodu juste comme il faut, avec son petit sourire mignon.
Et ce solgan :
Aubert, réussir son bébé
Oui, grâce à Aubert, on peut réussir son bébé. Comment faisait-on avant ? On est en droit de se le demander.
Oui, comment réussissait-on un bébé quand on ne pouvait pas acheter des chambres complètes/thèmes coordonnés/matelas/matelas de voyage/ciel de lit/inclinateur de lit/baignoires gonflables/fauteuils de bain/anneau de bain/visière à shampooing/protège-pommeau de douche/thermomètre 4-en-1/pèse-bébé/chaise haute évolutive/réhausseur/biberon avec tétine anatomique « comme le sein »/anneau de dentition/sucette/chauffe-biberon/stérilisateur/tapis d’éveil/mobile/balancelle/trotteur/parc/interphone/porte-bébé/sac à langer/lit pliant voire gonflable/simulateur de bercement automatique (si si)
Hein ? (liste non-exhaustive)
Combien sommes-nous sur Terre déjà ? Ah oui, plusieurs milliards. Dont seul un très faible pourcentage a accès aux magasins Aubert. Et les autres alors ?
Ce slogan est terrible. Car de nos jours, dans nos sociétés, beaucoup de parents pensent que s’ils achètent tous les gadgets possibles et inimaginables, ils seront de bons parents qui auront « tout « fait pour leur enfant.
Et pourquoi ça ? Car de nos jours, individualisme galopant aidant, la transmission de valeurs se perd. La transmission de confiance, dans la capacité essentielle, primitive, fondamentale, à être parent. Aujourd’hui, les femmes accouchent anesthésiées, dans tous les sens du terme. Avec des répercussions qui se mesurent sur le long terme et dont on ne perçoit pas encore la portée. Mieux vaut peut-être pas, d’ailleurs.
Consommer au lieu de vivre. Un terrible constat. Mais des petites flammes d’espoir s’allument ici et là. On a été tellement loin dans l’éloignement de l’essentiel qu’un besoin de retour aux choses vraies commence à se faire entendre. C’est encore petit, fragile et cette nouvelle conscience qui s’éveille ne concerne encore que peu de gens. Mais l’espoir est là, et moi j’y crois. Enfin, j’essaie, mais parfois mes observations anéantissent l’optimisme que je peux avoir.
Par exemple, quand je vois la parfaite démonstration de la "philosophie" d’Aubert. Je suis en ville, j’attends sur un trottoir. Je commence à percevoir les cris déchirants d’un tout petit bébé. Vous savez, ces cris si particuliers des nouveau-nés. Je regarde autour de moi, et je vois approcher un couple avec une poussette. Les cris viennent de la poussette. Ils me tordent les tripes, tant la détresse de ce petit est palpable. Et les parents marchent tranquillement, rigolant, comme si de rien était. Ils IGNORENT totalement les appels désespérés auquels pourtant eux seuls peuvent répondre. Déconnectés. Anesthésiés jusqu’aux oreilles.
Mais ce ne doit pas être si grave. Bébé roule en Bugaboo Frog*.
De quoi se plaint-il ?
*poussette top fashion qui vaut la bagatelle de 700 euros
Et ce solgan :
Aubert, réussir son bébé
Oui, grâce à Aubert, on peut réussir son bébé. Comment faisait-on avant ? On est en droit de se le demander.
Oui, comment réussissait-on un bébé quand on ne pouvait pas acheter des chambres complètes/thèmes coordonnés/matelas/matelas de voyage/ciel de lit/inclinateur de lit/baignoires gonflables/fauteuils de bain/anneau de bain/visière à shampooing/protège-pommeau de douche/thermomètre 4-en-1/pèse-bébé/chaise haute évolutive/réhausseur/biberon avec tétine anatomique « comme le sein »/anneau de dentition/sucette/chauffe-biberon/stérilisateur/tapis d’éveil/mobile/balancelle/trotteur/parc/interphone/porte-bébé/sac à langer/lit pliant voire gonflable/simulateur de bercement automatique (si si)
Hein ? (liste non-exhaustive)
Combien sommes-nous sur Terre déjà ? Ah oui, plusieurs milliards. Dont seul un très faible pourcentage a accès aux magasins Aubert. Et les autres alors ?
Ce slogan est terrible. Car de nos jours, dans nos sociétés, beaucoup de parents pensent que s’ils achètent tous les gadgets possibles et inimaginables, ils seront de bons parents qui auront « tout « fait pour leur enfant.
Et pourquoi ça ? Car de nos jours, individualisme galopant aidant, la transmission de valeurs se perd. La transmission de confiance, dans la capacité essentielle, primitive, fondamentale, à être parent. Aujourd’hui, les femmes accouchent anesthésiées, dans tous les sens du terme. Avec des répercussions qui se mesurent sur le long terme et dont on ne perçoit pas encore la portée. Mieux vaut peut-être pas, d’ailleurs.
Consommer au lieu de vivre. Un terrible constat. Mais des petites flammes d’espoir s’allument ici et là. On a été tellement loin dans l’éloignement de l’essentiel qu’un besoin de retour aux choses vraies commence à se faire entendre. C’est encore petit, fragile et cette nouvelle conscience qui s’éveille ne concerne encore que peu de gens. Mais l’espoir est là, et moi j’y crois. Enfin, j’essaie, mais parfois mes observations anéantissent l’optimisme que je peux avoir.
Par exemple, quand je vois la parfaite démonstration de la "philosophie" d’Aubert. Je suis en ville, j’attends sur un trottoir. Je commence à percevoir les cris déchirants d’un tout petit bébé. Vous savez, ces cris si particuliers des nouveau-nés. Je regarde autour de moi, et je vois approcher un couple avec une poussette. Les cris viennent de la poussette. Ils me tordent les tripes, tant la détresse de ce petit est palpable. Et les parents marchent tranquillement, rigolant, comme si de rien était. Ils IGNORENT totalement les appels désespérés auquels pourtant eux seuls peuvent répondre. Déconnectés. Anesthésiés jusqu’aux oreilles.
Mais ce ne doit pas être si grave. Bébé roule en Bugaboo Frog*.
De quoi se plaint-il ?
*poussette top fashion qui vaut la bagatelle de 700 euros
23 septembre 2008
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